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Neuf et ancien : des écarts de prix justifiés

Neuf et Ancien, des écart de prix justifiés

Neuf et ancien : des écarts de prix justifiés

Le prix au m² d’un logement neuf est, en moyenne, 15 à 20 % plus cher qu’un produit similaire dans l’ancien. Mais, paradoxalement, acheter un bien neuf se révèle souvent une meilleure affaire sur la durée. Neuf et ancien, des écarts de prix justifiés que nous allons vous détailler.

Acheter dans le neuf plutôt que dans l’ancien :  est-il vraiment une mauvaise opération comme on l’entend souvent ?

Cela est loin d’être le cas ! Même si le différentiel de prix est bien réel – il dépasse même parfois les 30 % dans certaines zones –, l’écart tend à se réduire actuellement, notamment dans les grandes villes où l’inflation sur les prix est galopante dans l’ancien. Par ailleurs, pour établir une comparaison pertinente, il convient de considérer les atouts spécifiques du neuf, qui ne sont pas minces.

  • Frais de mutation.

Pour commencer, les frais de mutation dont s’acquitte l’acquéreur d’un bien en VEFA (Vente en état futur d’achèvement) sont nettement inférieurs à ceux payés pour un logement ancien. Ils sont compris entre 2 et 3 %, contre 8 % environ dans l’ancien. Pour un logement d’une valeur de 200 000 euros, l’économie sur les frais de notaire sera ainsi de 10 000 à 12 000 euros, ce qui allège l’addition finale.

  • Parking en bonus.

Un autre critère à prendre en compte concerne les prestations offertes dans le neuf. Dans leurs programmes, les promoteurs prévoient presque systématiquement une ou deux places de parking par lot, comprises dans le prix. Une denrée rare dans le parc de logements déjà bâtis ! Or, la valeur vénale d’un parking peut atteindre 20 000 euros dans certaines villes denses, faiblement pourvues en emplacements de stationnement.

  • Consommation réduite.

Autre avantage du neuf, la réglementation impose aux constructeurs de respecter des normes énergétiques de plus en plus strictes. Les fuites d’air doivent être limitées, tout comme la consommation énergétique. Résultat, les biens neufs (maisons et immeubles) sont nettement moins énergivores que des logements anciens, même de construction récente. Par rapport à un logement ancien standard, l’économie potentielle sur la facture énergétique se chiffrera à plusieurs milliers d’euros sur quelques années.

  • Visibilité sur les charges.

C’est bien connu, acquérir un appartement dans l’ancien comporte quelques incertitudes et contraintes. Parmi celles-ci, on citera notamment les éventuels travaux votés en assemblée générale qui viendront alourdir les charges des copropriétaires. Rien de tel dans le neuf. En principe, aucun ravalement n’est à prévoir sur les dix premières années. Acheter sur plan offre ainsi une bonne visibilité sur les charges futures, en général moins élevées que dans les immeubles anciens.

Le neuf peut être exonéré de taxe foncière

Dans beaucoup de communes, l’acquéreur d’un bien neuf est exonéré partiellement ou totalement de taxe foncière durant les deux premières années qui suivent l’achèvement de la construction. Cette exonération temporaire ne concerne pas l’éventuelle Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) qui reste due.